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	<title>L&#039;école de la rue &#187; Politique</title>
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	<description>La feuille d&#039;infos du Rash Paris-Banlieue</description>
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		<title>JAMIE CLARKE (ex POGUES) A PARIS</title>
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		<pubDate>Mon, 17 May 2010 19:11:20 +0000</pubDate>
		<dc:creator>L&#39;école de la rue</dc:creator>
				<category><![CDATA[Politique]]></category>

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		<title>Nos cœurs saignent. RIP Ivan (1983-2009)</title>
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		<pubDate>Sun, 31 Jan 2010 21:19:50 +0000</pubDate>
		<dc:creator>L&#39;école de la rue</dc:creator>
				<category><![CDATA[Politique]]></category>

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		<description><![CDATA[

Ivan Khutorskoi, militant antifasciste russe de 26 ans, a été assassiné le lundi 16 novembre de deux balles dans la tête, devant son immeuble. Pour ses camarades, l’identité de ses assassins ne fait pas le moindre doute, les néonazis russes appelaient, en effet, ouvertement à son « élimination », publiant son nom et son adresse [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter" src="http://2.bp.blogspot.com/_yYr71M7-dyI/SwQ1GElj_VI/AAAAAAAAAZE/1bldVkjrqO8/S660/BB.jpg" alt="" width="377" height="251" /></p>
<p style="text-align: center;">
<p>Ivan Khutorskoi, militant antifasciste russe de 26 ans, a été assassiné le lundi 16 novembre de deux balles dans la tête, devant son immeuble. Pour ses camarades, l’identité de ses assassins ne fait pas le moindre doute, les néonazis russes appelaient, en effet, ouvertement à son « élimination », publiant son nom et son adresse sur leurs sites Internet, comme ils le font régulièrement avec leurs opposants. Ivan, surnommé « Kostolom » (broyeur de bones, pour « boneheads ») par ses amis, était une figure importante du mouvement antifasciste moscovite, il était notamment l’un des fondateurs du RASH Moscou.</p>
<p>Durant de nombreuses années, il a combattu le fascisme dans les rues, assuré avec d’autres la sécurité de concerts punk hardcore antifas, participé à des manifs et entraîné les jeunes aux arts martiaux. Son engagement sur le terrain lui valait d’être haï et craint par ses ennemis. Avant de succomber à cette ultime attaque, il avait survécu à trois agressions néonazies (au rasoir, au tournevis, à la batte de baseball et au couteau). Le nom d’Ivan Khutorskoi vient s’ajouter à la trop longue liste de victimes d’assassinats perpétrés par les fachos en Russie. Nous rendons hommage à son courage et à celui des camarades antifascistes russes qui, comme lui, prennent d’immenses risques en organisant l’opposition radicale aux mouvances d’extrême droite particulièrement actives dans le pays.</p>
<p><a href="http://wwww.ecoledelarue.com/2010/01/31/nos-coeurs-saignent-rip-ivan-1983-2009/"><em>Cliquer ici pour voir la vidéo.</em></a></p>
<p style="text-align: center;">
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		<title>SANS-PAPIERS EN GRÈVE : LE COMBAT CONTINUE</title>
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		<pubDate>Sun, 31 Jan 2010 21:00:34 +0000</pubDate>
		<dc:creator>L&#39;école de la rue</dc:creator>
				<category><![CDATA[Politique]]></category>

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		<description><![CDATA[Le 12 octobre dernier, les travailleurs sans-papiers ont décidé  de reprendre la grève, seul moyen pour eux de se faire entendre.
Le 23 octobre dernier, des travailleurs sans papiers, employés par l’agence d’intérim Multipro du boulevard Ménilmontant, viennent demander à leur patron d’intercéder en leur faveur auprès de l’administration pour leur régularisation.

Celui-ci refuse toute discussion et [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><em><strong>Le 12 octobre dernier, les travailleurs sans-papiers ont décidé  de reprendre la grève, seul moyen pour eux de se faire entendre.</strong></em></p>
<p>Le 23 octobre dernier, des travailleurs sans papiers, employés par l’agence d’intérim Multipro du boulevard Ménilmontant, viennent demander à leur patron d’intercéder en leur faveur auprès de l’administration pour leur régularisation.<br />
<span id="more-168"></span><br />
Celui-ci refuse toute discussion et décide tout simplement de les chasser ! Le ton monte, des chaises et des porte-manteaux volent, un travailleur prend un coup de couteau et passe une nuit à l’hôpital. En réaction, les sans-papiers décident d’occuper l’agence et de rejoindre le mouvement de grève des intérimaires sans-papiers d’Île-de-France, initié le 12 octobre par la CGT et SUD-Solidaires. Aujourd’hui, ils seraient plus de 5 000 grévistes, le mouvement a gagné toutes les enseignes d’intérim (47 agences), et on dénombre 1 800 entreprises concernées par cette lutte.</p>
<p><strong>CITOYENS DE SECONDE ZONE</strong><br />
La plupart de ces travailleurs sont présents sur le territoire français depuis de nombreuses années, ils travaillent régulièrement, paient des cotisations sociales, des impôts ; en refusant la régularisation des travailleurs sans papiers, l’État continue à exercer un racket, qui lui rapporte 2 milliards d’euros par an sans avoir à débourser un centime pour les droits sociaux de ces hommes et femmes qui, pour lui, « n’existent pas ». Ces travailleurs ont fondé une famille et leurs enfants sont scolarisés, mais l’État refuse toujours de régulariser leur situation. Certains d’entre eux travaillent pourtant sur d’importants chantiers publics, employés par des agences d’intérim sous-traitantes de grosses entreprises telles que la RATP ou ERDF. Comme à la porte des Lilas, où les palissades du chantier du tramway parisien sont recouvertes de banderoles aux slogans explicites : « Travailleurs sans papiers en grève », « On vit ici, on bosse ici,   on cotise ici, on reste ici ! » Ces revendications sont celles d’une trentaine de grévistes sans papiers de l’agence d’intérim Selpro. Depuis le 12 octobre, ils occupent leur chantier jour et nuit et dorment à tour de rôle dans des tentes que SUD-Solidaires leur a fournies. Et, comme si leur situation n’était pas suffisamment insupportable, les mairies du 19e, du 20e, et la Maire de Paris (toutes « socialistes ») refusent obstinément de leur installer des toilettes de chantier, les incitant à reprendre le travail pour « le bien des administrés ». Immonde !</p>
<p>A Ménilmontant, depuis près de quatre semaines, malgré les menaces de leur patron et les tentatives d’intimidations de la police (qui leur refuse le droit de diffuser des tracts et de communiquer devant la boutique ou même d’y déposer une caisse de solidarité), les sans-papiers tiennent bon. Comme sur les autres sites occupés, la grève les mobilise hors de leur foyer et prive leur famille d’une maigre source de revenus. Mais ces hommes ne supportent plus que l’on profite de leur situation pour leur imposer des salaires et des conditions de travail au rabais. Ils ne veulent plus vivre la peur au ventre, pourchassés par la police alors qu’on n’inquiète nullement les employeurs qui les exploitent à moindre coût !</p>
<p><strong>RÉPRESSION, TOUJOURS</strong><br />
Si l’avenir de ces travailleurs en lutte demeure incertain, tant que le gouvernement continuera sa politique de chasse à l’étranger, ce mouvement de protestation suscite heureusement un fort mouvement de sympathie et de solidarité. Ainsi, un comité de soutien a vu le jour dans le 20e arrondissement et, la semaine dernière, quand Multipro a décidé de couper le courant dans l’agence, le voisinage a déroulé des câbles électriques depuis les étages de l’immeuble afin que les occupants puissent se préparer un repas chaud. N’hésitez pas, vous aussi, à leur apporter votre soutien en passant boulevard Ménilmontant, à la porte des Lilas ou sur tous les autres sites en grève.</p>
<p>Les négociations avec le ministre de l’identité nationale sont actuellement au point mort. La seule réponse du gouvernement, par la voix de son ministre du travail, est de menacer de sanctions les entreprises qui emploient des sans-papiers et leurs donneurs d’ordres. Nouvelle saloperie qui, présentée comme une mesure de lutte contre le travail illégal, isolera encore plus les sans-papiers, les laissant, après des mois de lutte acharnée, survivre avec de maigres compensations. Les entreprises coupables pourraient faire, au pire, l’objet d’une fermeture administrative les obligeant à licencier ces travailleurs (en leur versant tout de même des indemnités !) et fourniront probablement dans le même temps les renseignements nécessaires à l’expulsion de leurs anciens employés. Et c’est bien sûr le préfet qui s’occupera des sanctions, celui-là même qui prononce les reconduites à la frontière. Pardon, je vomis&#8230;</p>
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		<title>CIP-IDF. interdiction d’expulser !</title>
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		<pubDate>Thu, 01 Oct 2009 20:54:28 +0000</pubDate>
		<dc:creator>L&#39;école de la rue</dc:creator>
				<category><![CDATA[Politique]]></category>

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		<description><![CDATA[
La Ville de Paris menace d’expulser les locaux de la CIP-IDF, 14, quai de la Charente. Ne laissons pas faire!

La Coordination des intermittents et précaires (CIP) s’est créée en 2003 lors de l’important mouvement contre la réforme du régime de l’assurance-chômage des intermittents du spectacle. La CIP exprime depuis lors sa profonde opposition à ce [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><!-- 		@page { margin: 2cm } 		P { margin-bottom: 0.21cm } --></p>
<h3 style="margin-bottom: 0cm;">La Ville de Paris menace d’expulser les locaux de la CIP-IDF, 14, quai de la Charente. Ne laissons pas faire!</h3>
<p><br clear="none" /></p>
<p style="margin-bottom: 0cm;"><em>La Coordination des intermittents et précaires (CIP) s’est créée en 2003 lors de l’important mouvement contre la réforme du régime de l’assurance-chômage des intermittents du spectacle. La CIP exprime depuis lors sa profonde opposition à ce système qui, en excluant ceux dont la situation est la plus précaire, ne fait qu’accroître les inégalités et enferme les intermittents dans une logique comptable, contraire en tout point au processus de création artistique et culturelle.<br />
Fin 2003, à la suite de nombreuses interventions de protestation (sur le Journal télévisé de France 2, prime time de la Star Ac’, etc.) et autres occupations de salles pour la tenue de ses assemblées générales,  la CIP-Ile-de-France obtient de la Ville de Paris, « sensible aux revendications portées par les intermittents » , les locaux du 14, quai de la Charente, Paris 19e.</em></p>
<p style="margin-bottom: 0cm;"><em><span id="more-116"></span><br />
</em></p>
<p style="margin-bottom: 0cm;">
<h3 style="margin-bottom: 0cm;">UN LIEU POUR L&#8217;AUTOGESTION</h3>
<p style="margin-bottom: 0cm;">L’endroit a pour vocation première d’abriter les activités militantes de la CIP : réunions, permanences d’accueil et d’information, universités ouvertes, etc. Il accueille aussi régulièrement les initiatives d’autres collectifs militants, projections, spectacles, concerts de soutien, débats, rencontres, permettant ainsi la subsistance d’une culture alternative, non marchande et solidaire.</p>
<p style="margin-bottom: 0cm;">Depuis juin 2007, nous, le collectif Barricata, avons trouvé grâce à ce local et à la CIP le vecteur idéal à notre conception de l’organisation de concerts militants et avons pu continuer nos activités dans l’esprit qui nous est cher : Do it Yourself et non-profit ! Il est évident pour nous qu’à l’heure où l’on formate les corps et les esprits, à l’heure où tout s’achète et tout se vend, où tout ce qu’on nous autorise à voir, à lire, à écouter ou à manger est laid, stupide et sans saveur, de tels espaces de liberté ont une valeur inestimable. Si minces soient nos marges de résistance au système, si confidentielles soient nos alternatives, il nous importe de les préserver coûte que coûte.</p>
<p style="margin-bottom: 0cm;">C’est pour cette raison que nous voulons nous faire l’écho de la situation actuelle concernant le 14, quai de la Charente. La convention d’occupation précaire signée entre la CIP-IDF et la SEMAVIP, société chargée de l’opération d’aménagement du site, a pris fin en septembre 2008 et, dès lors, les occupants furent invités à vider les lieux. La CIP a alors négocié auprès de la mairie un relogement dans des locaux adaptés à leurs activités comme condition à son départ du 14, quai de la Charente. Depuis, deux propositions de locaux ont été faites à la coordination, mais celles-ci ne remplissaient pas les conditions nécessaires à la continuité des activités de la CIP, notamment en ce qui concerne l’accueil de public. Suite à ces refus, la Ville de Paris fait savoir à la CIP-IDF, dans un courrier daté du 9 octobre, que les locaux du 14, quai de la Charente devaient impérativement être libérés en vue de leur démolition prochaine et qu’aucune autre proposition de relogement ne pourrait désormais leur être faite. Aujourd’hui, demain, dans un mois ou deux ? Nous devons malheureusement redouter qu’une expulsion n’intervienne rapidement.</p>
<p style="margin-bottom: 0cm;">
<p style="margin-bottom: 0cm;">La CIP-IDF et, plus largement, les utilisateurs du 14, quai de la Charente solidaires entendent bien faire valoir leur volonté de défendre bec et ongles ce projet de lieu collectif plus que jamais essentiel au développement d’alternatives concrètes au modèle dominant de l’individualisme et de la compétitivité. La résistance s’organise, la CIP-IDF et ceux qui souhaitent les soutenir étudient en ce moment les différentes options pour mener la bataille.  Dès aujourd’hui, n’hésitez pas à manifester votre soutien, vos idées et vos propositions auprès d’eux, tenez-vous informés et aidez nous à préserver cet espace libre !</p>
]]></content:encoded>
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