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	<title>L&#039;école de la rue &#187; 2010 &#187; janvier</title>
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	<description>La feuille d&#039;infos du Rash Paris-Banlieue</description>
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		<title>Antifa boxing club à Madrid</title>
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		<pubDate>Sun, 31 Jan 2010 21:33:05 +0000</pubDate>
		<dc:creator>L&#39;école de la rue</dc:creator>
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		<title>Manifestation pour Carlos Palomino</title>
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		<pubDate>Sun, 31 Jan 2010 21:31:53 +0000</pubDate>
		<dc:creator>L&#39;école de la rue</dc:creator>
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		<title>Nos cœurs saignent. RIP Ivan (1983-2009)</title>
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		<pubDate>Sun, 31 Jan 2010 21:19:50 +0000</pubDate>
		<dc:creator>L&#39;école de la rue</dc:creator>
				<category><![CDATA[Politique]]></category>

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		<description><![CDATA[

Ivan Khutorskoi, militant antifasciste russe de 26 ans, a été assassiné le lundi 16 novembre de deux balles dans la tête, devant son immeuble. Pour ses camarades, l’identité de ses assassins ne fait pas le moindre doute, les néonazis russes appelaient, en effet, ouvertement à son « élimination », publiant son nom et son adresse [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter" src="http://2.bp.blogspot.com/_yYr71M7-dyI/SwQ1GElj_VI/AAAAAAAAAZE/1bldVkjrqO8/S660/BB.jpg" alt="" width="377" height="251" /></p>
<p style="text-align: center;">
<p>Ivan Khutorskoi, militant antifasciste russe de 26 ans, a été assassiné le lundi 16 novembre de deux balles dans la tête, devant son immeuble. Pour ses camarades, l’identité de ses assassins ne fait pas le moindre doute, les néonazis russes appelaient, en effet, ouvertement à son « élimination », publiant son nom et son adresse sur leurs sites Internet, comme ils le font régulièrement avec leurs opposants. Ivan, surnommé « Kostolom » (broyeur de bones, pour « boneheads ») par ses amis, était une figure importante du mouvement antifasciste moscovite, il était notamment l’un des fondateurs du RASH Moscou.</p>
<p>Durant de nombreuses années, il a combattu le fascisme dans les rues, assuré avec d’autres la sécurité de concerts punk hardcore antifas, participé à des manifs et entraîné les jeunes aux arts martiaux. Son engagement sur le terrain lui valait d’être haï et craint par ses ennemis. Avant de succomber à cette ultime attaque, il avait survécu à trois agressions néonazies (au rasoir, au tournevis, à la batte de baseball et au couteau). Le nom d’Ivan Khutorskoi vient s’ajouter à la trop longue liste de victimes d’assassinats perpétrés par les fachos en Russie. Nous rendons hommage à son courage et à celui des camarades antifascistes russes qui, comme lui, prennent d’immenses risques en organisant l’opposition radicale aux mouvances d’extrême droite particulièrement actives dans le pays.</p>
<p><a href="http://wwww.ecoledelarue.com/2010/01/31/nos-coeurs-saignent-rip-ivan-1983-2009/"><em>Cliquer ici pour voir la vidéo.</em></a></p>
<p style="text-align: center;">
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		<title>INTERVIEW CIP-IDF : LA PREUVE  PAR LA LUTTE</title>
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		<pubDate>Sun, 31 Jan 2010 21:18:14 +0000</pubDate>
		<dc:creator>L&#39;école de la rue</dc:creator>
				<category><![CDATA[Interview]]></category>

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		<description><![CDATA[Le 28 novembre dernier, la CIP-IDF ouvrait les portes du 14-16, quai de la Charente, l’occasion de revenir sur le mouvement des intermittents de 2003 qui vit naître la coordination et de faire le point sur la situation aujourd’hui.


Pouvez-vous nous parler du mouvement de 2003 et de ses revendications ?
J : En 2003, les partenaires sociaux [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Le 28 novembre dernier, la CIP-IDF ouvrait les portes du 14-16, quai de la Charente, l’occasion de revenir sur le mouvement des intermittents de 2003 qui vit naître la coordination et de faire le point sur la situation aujourd’hui.</strong></p>
<p><strong><span id="more-152"></span><br />
</strong></p>
<p><em><strong>Pouvez-vous nous parler du mouvement de 2003 et de ses revendications ?</strong></em><br />
J : En 2003, les partenaires sociaux ont entamé des négociations sur les annexes VIII et X de l’assurance-chômage. Ces annexes établissent des règles spécifiques aux salariés du spectacle, du cinéma et de l’audiovisuel. Le mouvement démarra suite à la signature d’un protocole d’accord entre le Medef et trois syndicats (CFDT, CFTC et CGC) qui modifiait ces annexes. Auparavant, il fallait avoir travaillé 507 heures sur les douze derniers mois pour obtenir l’ouverture de ses droits. Avec ce nouvel accord, il est désormais nécessaire de faire le même nombre d’heures en dix mois. Un autre élément de l’accord modifiait profondément le régime d’assurance-chômage des intermittents du spectacle : la suppression de la « date anniversaire ». Auparavant, les droits étaient recalculés chaque année à une date fixe. Les intermittents disposent maintenant de 243 jours d’indemnisation, ce n’est qu’après avoir  « consommé » ces jours d’indemnisation que les droits sont recalculés, sur la base des cachets obtenus lors des dix derniers mois. Nous revendiquions donc le retour de la « date anniversaire », et donc d’un calcul annuel des droits. Pour répondre à cet accord, nous avons travaillé sur une contre-proposition d’assurance-chômage pour les salariés intermittents de tous les secteurs d’activité qui est disponible sur le site de la CIP (*). Nous n’allons pas y revenir dans les détails, mais nous avons inclus dans ce projet le principe de la « date anniversaire » et un plancher d’indemnisation équivalent au SMIC journalier.<br />
F : Un jour chômé est un jour indemnisé quel que soit le domaine dans lequel tu travailles.</p>
<p><em><strong>Pouvez-vous nous raconter comment se passaient  les assemblées générales et  quels étaient vos modes d’actions ?</strong></em><br />
J-F : La première assemblée générale a eu lieu à La Villette, il y avait plus de 1 000 personnes.  Nous étions nombreux et les AG étaient mouvementées. Quant aux actions que nous organisions, il y en avait plusieurs chaque jour, parfois même plusieurs en même temps.<br />
F: Le 26 juin 2003, date de la signature de l’accord, la réaction des syndicats non signataires (FO et CGT) a été de remettre à plus tard la mobilisation… Mais sous la pression, une assemblée générale fut organisée  dès le lendemain au Théâtre de la Colline. À partir de ce moment, le mouvement a échappé aux syndicats et nous nous sommes auto-organisés. Très rapidement, on a lancé l’occupation de la Grande Halle de La Villette, où nous avons mis en place un fonctionnement horizontal avec des commissions. Nous étions très actifs (actions quotidiennes, collages, blocages, distributions de tracts&#8230;). Le débat sur le nom de la coordination a alors révélé des divergences de vue sur le mouvement. Ceux qui avaient une vision corporatiste souhaitaient que nous nous appelions Coordination des professionnels du spectacle. Nous, nous défendions l’appellation Coordination des intermittents et précaires d’Île-de-France afin d’y inclure toutes les professions. C’est ce dernier nom qui a été choisi.<br />
E: La Coordination organisait des actions très variées. Nous faisions aussi bien des films d’informations que des actions beaucoup plus spectaculaires. Mise à part cela, nous devions aussi nous organiser au niveau national, car de nombreuses coordinations étaient apparues en province.<br />
F : Un exemple illustre bien la diversité du travail produit par les commissions. Les gens ne comprenaient pas vraiment les conséquences du nouveau protocole car l’explication était parfois très technique. La commission « info-doc » a réalisé un film intitulé Nous avons lu le protocole qui expliquait les reculs sociaux et leurs conséquences.</p>
<p><em><strong>On peut dire que les intermittents ont montré beaucoup de savoir-faire en matière d’action coup   de poing&#8230;</strong></em><br />
E : De nombreuses personnes ne pouvaient pas agir sur leur lieu de travail car ils risquaient de se faire virer, mais ils nous donnaient des tuyaux qui nous permettaient parfois de contourner les services de sécurité.<br />
J : Le principe, c’était « fais-le toi-même ». On essayait de ne pas trop hiérarchiser les différents types d’actions, qu’il s’agisse d’une distribution de tracts ou bien d’envahir le plateau de France 2. Nous avons aussi attaqué le protocole sur le terrain juridique pour « faux en écriture », mais l’action n’a pas abouti.</p>
<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter" src="http://a10.idata.over-blog.com/1/89/25/77/CIP1-der-copie-1.jpg" alt="" width="265" height="374" /></p>
<p><em><strong>On a maintenant un peu  de recul par rapport à ce  nouveau système, quelles  ont été les conséquences directes  pour les intermittents ?</strong></em><br />
F : On évalue à 30 000 le nombre de personnes qui ont perdu leur statut et qui touchent désormais le RMI, ou qui ont, tout simplement,  été obligés de changer de métier.<br />
J : La précarité est encore plus présente car de nombreux intermittents n’arrivent pas à pérenniser leur statut. Suite au mouvement, le gouvernement a été obligé de mettre en place des filets de sécurité avec notamment un fonds de solidarité pour les personnes qui perdent leurs droits. Mais moins il y a de lutte, plus ces filets de sécurité s’effilochent, et le protocole est aujourd’hui appliqué tel qu’il fut signé.<br />
E : Comme il faut travailler autant sur une période plus courte, la concurrence entre intermittents est plus forte. Les heures travaillées au régime général ne sont plus prises en compte. Pour ceux qui avaient des activités complémentaires (cours de musique ou petits boulots), c’est devenu problématique.<br />
F : Le marché du travail a été bouleversé. Par peur des contrôles, les administrateurs de compagnie s’imposent des contraintes qui parfois ne sont même pas nécessaires. La quantité de travail a diminué car certains employeurs décident tout simplement de ne plus avoir recours aux intermittents, et la baisse des subventions aux compagnies n’arrange rien.<br />
J : Par exemple, de nombreux employeurs refusent désormais de payer les répétitions en cachets de douze heures, lorsque le temps de travail effectif est inférieur. Ils sont persuadés de ne pas en avoir le droit, ils ne déclarent donc que les heures effectuées, pourtant les textes sont très clairs à ce sujet.<br />
F : Paradoxalement, le nouveau système, au lieu de protéger les plus faibles, c’est-à-dire ceux qui ont du mal à faire leurs heures, privilégie ceux qui travaillent beaucoup en leur donnant des indemnités très confortables.</p>
<p><em><strong> Quelles sont vos activités aujourd’hui ?</strong></em><br />
E : NOus tenons des permanences tous les lundis, la « CAP » (conséquence de l’application du protocole) qui fut mise en place très rapidement après le mouvement, et une permanence précarité, plus axée sur le RMI et le régime général. On aide les personnes qui ont des difficultés à faire valoir leurs droits à cause de la complexité des textes ou qui sont radié pour des raisons fantaisistes.<br />
J : Nos permanences se rejoignent de plus en plus car le RMI devient une donnée structurelle de l’indemnisation des intermittents.<br />
E : On organise également des universités ouvertes. L’une d’elles portait, par exemple, sur les travaux de Michel Foucault. Ou encore, pendant le mouvement des chercheurs, on a travaillé sur la notion d’évaluation. Elles ont lieu un jeudi par mois. C’est un moment de réflexion théorique qui nous donne des outils pour comprendre.<br />
J : Il y a aussi des projections, des concerts de soutien qui ont lieu régulièrement et qui font vivre le lieu.<br />
E : Actuellement, nous avons lancé une campagne « Pôle Emploi ». On se bat contre l’« offre raisonnable d’emploi » et le plan personnalisé d’accès à l’emploi (PPAE). A cause de l’« offre raisonnable d’emploi », certains chômeurs se voient obligés d’accepter des emplois loin de chez eux ou qui n’ont rien à voir avec leurs compétences pour ne pas être radiés. Le PPAE, c’est le plan de contrôle qui accompagne la recherche d’emploi, le suivi mensuel par exemple.</p>
<p><em><strong>Pour ce qui est du 14-16,  quai de la Charente, est ce que vous pouvez nous présenter  le lieu, ses activités, les collectifs qui l’utilisent ?</strong></em><br />
E : D’autres collectifs que la CIP utilisent également le lieu pour leurs activités. Les sans-papiers du 19e, différents collectifs féministes, une bibliothèque tenue par une association qui s’appelle Contre Sens, des cours de boxe et de vo vietnam.</p>
<p><em><strong>D’autres collectifs organisent également des concerts de soutien. Et le lieu est aujourd’hui menacé d’expulsion&#8230;</strong></em><br />
J : Oui, on savait dès le départ que nous étions ici de manière temporaire car, quand la mairie nous a octroyé le lieu, il était déjà voué à la destruction. La question qui se pose est davantage celle du relogement. À ce jour, ils  nous ont fait des propositions que nous ne pouvions pas accepter, car elles ne correspondaient pas au cahier des charges que nous leurs avons fourni : à savoir, un lieu dans lequel nous pouvons nous réunir et accueillir du monde. Pour eux, nos activités devraient se limiter à une activité de bureau.<br />
E : On a reçu une lettre de la mairie, assez menaçante, qui nous enjoignait à rapidement quitter les lieux. Suite à cela, nous avons organisé une action durant le compte rendu de mandat de Delanoë à la salle Olympe-de-Gouges, dans le 11e arrondissement. Nous l’avons interpellé sur la question du lieu et il a fini par nous promettre de nous faire rapidement de nouvelles propositions&#8230; La vidéo de cette promesse vient d’être mise en ligne sur notre site<br />
(*) www.cip-idf.org</p>
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		<title>Mohammed Boukrourou</title>
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		<pubDate>Sun, 31 Jan 2010 21:16:10 +0000</pubDate>
		<dc:creator>L&#39;école de la rue</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Après Lamine Dieng, Mohammed Boukrourou.  Le 12 novembre dernier Mohammed Boukrourou, 41 ans, est arrêté par la police à Valentigney, dans le Doubs, après un différent avec son pharmacien. Ces derniers l’emmènent, menotté, dans leur fourgonnette. Le véhicule se met alors à « bouger dans tous les sens », selon des témoins. À 18 h 05,  Mohammed est [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Après Lamine Dieng, Mohammed Boukrourou.  Le 12 novembre dernier Mohammed Boukrourou, 41 ans, est arrêté par la police à Valentigney, dans le Doubs, après un différent avec son pharmacien. Ces derniers l’emmènent, menotté, dans leur fourgonnette. Le véhicule se met alors à « bouger dans tous les sens », selon des témoins. À 18 h 05,  Mohammed est déclaré mort. Et, surprise, ce ne serait apparemment pas de la « conjonction d’une altération vasculaire cardiaque et d’un stress aigu » comme l’avait  annoncé les services de police,  mais d’une compression de la cage thoracique, révélée après autopsie. Il semble que cette technique fasse fureur chez les keufs, et pas seulement à Paris où on se souvient encore de la mort de Lamine Dieng il y a deux ans&#8230;</p>
<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter" src="http://photo.parismatch.com/media/photos2/actu/societe/fourgonnette-police-fourgon-camion-crs/1126262-1-fre-FR/fourgonnette-police-fourgon-camion-crs_articlephoto.jpg" alt="" width="255" height="148" /></p>
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		<title>Affaire Julien Quemener suite&#8230;</title>
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		<pubDate>Sun, 31 Jan 2010 21:12:08 +0000</pubDate>
		<dc:creator>L&#39;école de la rue</dc:creator>
				<category><![CDATA[Brêves]]></category>

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		<description><![CDATA[Le 23 novembre 2006 des ratonnades antisémites ont lieu aux alentours du Parc des Princes à la suite du match PSG-Haïfa. Des membres de la tribune Boulogne s’en prennent à des supporteurs d’Haïfa. Le policier Antoine Granomort protège un jeune juif du lynchage ; il sort son arme de service et tire dans le tas.


Julien Quemener [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Le 23 novembre 2006 des ratonnades antisémites ont lieu aux alentours du Parc des Princes à la suite du match PSG-Haïfa. Des membres de la tribune Boulogne s’en prennent à des supporteurs d’Haïfa. Le policier Antoine Granomort protège un jeune juif du lynchage ; il sort son arme de service et tire dans le tas.</p>
<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter" src="http://static.blogstorage.hi-pi.com/photos/juventus28.sport24.com/images/gd/1164662163/Affaire-Psg-La-Honte-Le-Scandale.jpg" alt="" width="393" height="294" /></p>
<p><span id="more-184"></span></p>
<p>Julien Quemener meurt et Mounir (alias « Francis » dans la tribune !) est blessé. Granomort, lui, est suspendu jusqu’au jugement. Tous les ans, un rassemblement a lieu au Parc, unissant l’ensemble des composantes hooligans et ultras du PSG. Samedi 29 novembre 2009, à la demande de la famille du défunt, un rassemblement, métro Châtelet, avait pour demande la réouverture de l’enquête. « Batskin » était présent ainsi que plusieurs membres du projet « Apache » et d’autres groupuscules d’extrême droite. Plus de 150 personnes prennent part au rassemblement.  On entendra de nombreux cris de singe, ainsi que des slogans comme « La France aux Français »… Les membres de la tribune Boulogne continuent pourtant de prôner la non-récupération politique de cet événement tragique, tout comme la famille du défunt. Quemener n’était peut-être pas faf, mais sa mort sert pourtant bel et bien les projets de l’extrême droite, dont la présence dans les stades, et bien sûr au PSG, est toujours une réalité.</p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Non da Jon ? Où est Jon ?</title>
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		<pubDate>Sun, 31 Jan 2010 21:07:30 +0000</pubDate>
		<dc:creator>L&#39;école de la rue</dc:creator>
				<category><![CDATA[Brêves]]></category>

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		<description><![CDATA[Le 18 avril dernier, Jon Anza disparaissait. Agé de 47 ans, originaire du Pays basque sud, Jon a purgé une peine de vingt et un ans de prison en Espagne pour appartenance à l’ETA avant de se réfugier au Pays basque nord, à Ahetze, où il est membre d’Askatasuna.


Il a disparu après avoir pris un train [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Le 18 avril dernier, Jon Anza disparaissait. Agé de 47 ans, originaire du Pays basque sud, Jon a purgé une peine de vingt et un ans de prison en Espagne pour appartenance à l’ETA avant de se réfugier au Pays basque nord, à Ahetze, où il est membre d’Askatasuna.</p>
<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter" src="http://portail.unita-naziunale.org/wp-content/gallery/Non-da-Jon-Anza-copie-5.jpg" alt="" width="299" height="424" /></p>
<p style="text-align: center;"><span id="more-180"></span></p>
<p>Il a disparu après avoir pris un train pour se rendre de Bayonne à Toulouse. Depuis ce jour, il n’y a plus aucune nouvelle de Jon. Il est gravement malade et nécessite des soins réguliers en hôpital, ce qui alarme d’autant plus ses proches. Sa famille a déposé une plainte auprès du parquet de Bayonne afin que s’ouvre une enquête sur sa disparition. Dans un commniqué publié dans le journal indépendantiste basque Gara le 20 mai, ETA revendique l’appartenance de Jon à l’organisation, et affirment qu’ils avaient rendez-vous avec Jon le 18 mai. Celui-ci devait leur remettre une grosse somme d’argent. Jon aurait été intercepté dans le train par des policiers espagnols.  À la séquestration du militant auraient succédé des interrogatoires illégaux au cours desquels il serait mort. Les policiers auraient alors décidé de se débarrasser du corps sans vie en l’enterrant sur le territoire français. Cette disparition rappelle les heures sombres du GAL et va dans la logique des nombreuses arrestations et tentatives d’intimidation que subissent les militants indépendantistes basques  ces derniers mois. Une conférence de presse devrait avoir lieu prochainement en présence de sa compagne et de son avocat le 18 décembre au CICP.</p>
<p style="text-align: center;">
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>SANS-PAPIERS EN GRÈVE : LE COMBAT CONTINUE</title>
		<link>http://wwww.ecoledelarue.com/2010/01/31/sans-papiers-en-greve-le-combat-continue/</link>
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		<pubDate>Sun, 31 Jan 2010 21:00:34 +0000</pubDate>
		<dc:creator>L&#39;école de la rue</dc:creator>
				<category><![CDATA[Politique]]></category>

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		<description><![CDATA[Le 12 octobre dernier, les travailleurs sans-papiers ont décidé  de reprendre la grève, seul moyen pour eux de se faire entendre.
Le 23 octobre dernier, des travailleurs sans papiers, employés par l’agence d’intérim Multipro du boulevard Ménilmontant, viennent demander à leur patron d’intercéder en leur faveur auprès de l’administration pour leur régularisation.

Celui-ci refuse toute discussion et [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><em><strong>Le 12 octobre dernier, les travailleurs sans-papiers ont décidé  de reprendre la grève, seul moyen pour eux de se faire entendre.</strong></em></p>
<p>Le 23 octobre dernier, des travailleurs sans papiers, employés par l’agence d’intérim Multipro du boulevard Ménilmontant, viennent demander à leur patron d’intercéder en leur faveur auprès de l’administration pour leur régularisation.<br />
<span id="more-168"></span><br />
Celui-ci refuse toute discussion et décide tout simplement de les chasser ! Le ton monte, des chaises et des porte-manteaux volent, un travailleur prend un coup de couteau et passe une nuit à l’hôpital. En réaction, les sans-papiers décident d’occuper l’agence et de rejoindre le mouvement de grève des intérimaires sans-papiers d’Île-de-France, initié le 12 octobre par la CGT et SUD-Solidaires. Aujourd’hui, ils seraient plus de 5 000 grévistes, le mouvement a gagné toutes les enseignes d’intérim (47 agences), et on dénombre 1 800 entreprises concernées par cette lutte.</p>
<p><strong>CITOYENS DE SECONDE ZONE</strong><br />
La plupart de ces travailleurs sont présents sur le territoire français depuis de nombreuses années, ils travaillent régulièrement, paient des cotisations sociales, des impôts ; en refusant la régularisation des travailleurs sans papiers, l’État continue à exercer un racket, qui lui rapporte 2 milliards d’euros par an sans avoir à débourser un centime pour les droits sociaux de ces hommes et femmes qui, pour lui, « n’existent pas ». Ces travailleurs ont fondé une famille et leurs enfants sont scolarisés, mais l’État refuse toujours de régulariser leur situation. Certains d’entre eux travaillent pourtant sur d’importants chantiers publics, employés par des agences d’intérim sous-traitantes de grosses entreprises telles que la RATP ou ERDF. Comme à la porte des Lilas, où les palissades du chantier du tramway parisien sont recouvertes de banderoles aux slogans explicites : « Travailleurs sans papiers en grève », « On vit ici, on bosse ici,   on cotise ici, on reste ici ! » Ces revendications sont celles d’une trentaine de grévistes sans papiers de l’agence d’intérim Selpro. Depuis le 12 octobre, ils occupent leur chantier jour et nuit et dorment à tour de rôle dans des tentes que SUD-Solidaires leur a fournies. Et, comme si leur situation n’était pas suffisamment insupportable, les mairies du 19e, du 20e, et la Maire de Paris (toutes « socialistes ») refusent obstinément de leur installer des toilettes de chantier, les incitant à reprendre le travail pour « le bien des administrés ». Immonde !</p>
<p>A Ménilmontant, depuis près de quatre semaines, malgré les menaces de leur patron et les tentatives d’intimidations de la police (qui leur refuse le droit de diffuser des tracts et de communiquer devant la boutique ou même d’y déposer une caisse de solidarité), les sans-papiers tiennent bon. Comme sur les autres sites occupés, la grève les mobilise hors de leur foyer et prive leur famille d’une maigre source de revenus. Mais ces hommes ne supportent plus que l’on profite de leur situation pour leur imposer des salaires et des conditions de travail au rabais. Ils ne veulent plus vivre la peur au ventre, pourchassés par la police alors qu’on n’inquiète nullement les employeurs qui les exploitent à moindre coût !</p>
<p><strong>RÉPRESSION, TOUJOURS</strong><br />
Si l’avenir de ces travailleurs en lutte demeure incertain, tant que le gouvernement continuera sa politique de chasse à l’étranger, ce mouvement de protestation suscite heureusement un fort mouvement de sympathie et de solidarité. Ainsi, un comité de soutien a vu le jour dans le 20e arrondissement et, la semaine dernière, quand Multipro a décidé de couper le courant dans l’agence, le voisinage a déroulé des câbles électriques depuis les étages de l’immeuble afin que les occupants puissent se préparer un repas chaud. N’hésitez pas, vous aussi, à leur apporter votre soutien en passant boulevard Ménilmontant, à la porte des Lilas ou sur tous les autres sites en grève.</p>
<p>Les négociations avec le ministre de l’identité nationale sont actuellement au point mort. La seule réponse du gouvernement, par la voix de son ministre du travail, est de menacer de sanctions les entreprises qui emploient des sans-papiers et leurs donneurs d’ordres. Nouvelle saloperie qui, présentée comme une mesure de lutte contre le travail illégal, isolera encore plus les sans-papiers, les laissant, après des mois de lutte acharnée, survivre avec de maigres compensations. Les entreprises coupables pourraient faire, au pire, l’objet d’une fermeture administrative les obligeant à licencier ces travailleurs (en leur versant tout de même des indemnités !) et fourniront probablement dans le même temps les renseignements nécessaires à l’expulsion de leurs anciens employés. Et c’est bien sûr le préfet qui s’occupera des sanctions, celui-là même qui prononce les reconduites à la frontière. Pardon, je vomis&#8230;</p>
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		<title>EN COMPAGNIE DE LA JOLIE MÔME</title>
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		<pubDate>Sun, 31 Jan 2010 20:54:57 +0000</pubDate>
		<dc:creator>L&#39;école de la rue</dc:creator>
				<category><![CDATA[Interview]]></category>

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		<description><![CDATA[Rencontre avec une troupe de théâtre pas comme les autres. Loïc et Antoine nous parle du fonctionnement et des spectacles de la compagnie Jolie Môme.
Pourriez-vous vous présenter ainsi que la Compagnie ?
ANTOINE : Je suis comédien de la Compagnie Jolie Môme depuis 2007, donc depuis peu puisqu’elle a été crée en 1983 par Michel, fondateur, directeur et [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><em>Rencontre avec une troupe de théâtre pas comme les autres. Loïc et Antoine nous parle du fonctionnement et des spectacles de la compagnie Jolie Môme.</em></p>
<p><em><strong>Pourriez-vous vous présenter ainsi que la Compagnie ?</strong></em><br />
ANTOINE : Je suis comédien de la Compagnie Jolie Môme depuis 2007, donc depuis peu puisqu’elle a été crée en 1983 par Michel, fondateur, directeur et metteur en scène de la Compagnie. C’est un noyau dur de douze personnes : comédiens, techniciens et administratifs. On fait plusieurs spectacles dans l’année.<br />
LOÏC : Je m’occupe des relations publiques au sens large, l’accueil du public, la vie de notre lieu la Belle Étoile, l’organisation des tournées et des spectacles.</p>
<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter" src="http://www.agendaculturel.fr/images/art/grde/compagnie-joli-mome-fxxrk.jpg" alt="" width="259" height="259" /></p>
<p><span id="more-176"></span></p>
<p><em><strong>Vous avez participé activement au mouvement des intermittents. Est-ce que vous pouvez nous en parler ?</strong></em><br />
LOÏC : On a participé à beaucoup d’actions dans le cadre du mouvement des intermittents depuis 2002. Il y en avait eu déjà en 1992 et 1997 : ce n’est pas la première fois que l’on attaque nos droits et que l’on se défend. Nous avons fait deux mois et demi de grève en 2003 et mené beaucoup d’actions. La Coordination des intermittents et précaires (CIP) a, entre autres, interrompu le 20 heures de France 2, occupé France Inter et pleins d’autres journaux, le toit du MEDEF, de l’UNEDIC. On a aussi occupé le siège de la CFDT pour demander des explications aux dirigeants nationaux de la CFDT, signataires des accords de 2003 concernant les chômeurs et intermittents. La CFDT a porté plainte alors que c’est censé être un syndicat de défense des travailleurs. Ils ont accusé Ludovic, un camarade de HNS Info (site Web alternatif) et Michel, d’avoir volé une affiche vantant le dernier livre de François Chérèque et d’avoir blessé son garde du corps (qui a en fait reconnu être tombé tout seul). Ils ont aussi et surtout été accusés de violation de domicile. Le procès a eu lieu. C’était tellement ridicule… Michel et Ludovic ont été condamnés à 1 euro symbolique de dommages et intérêts à payer à la CFDT, ainsi que 2 000 euros d’amende avec sursis. Tout cela n’a même pas été noté sur leur casier. Donc, on aurait pu en finir là, mais ça nous agace d’être condamné pour une chose illégitime et injuste, et on a demandé à passer en appel.</p>
<p><em><strong>La Compagnie existe depuis 1983, avec tous les changements de personnel que cela suppose, alors comment on fait pour intégrer la Compagnie Jolie Môme ?</strong></em><br />
LOÏC : C’est avant tout une histoire de rencontre et d’êtres humains. Nous avons choisi de vivre et de fonctionner en troupe, sur le long terme, et puis de travailler beaucoup, intensément et avec passion.<br />
ANTOINE : On passe tellement de temps ensemble, forcément on veut être avec des gens qu’on aime bien et avec qui on a envie de travailler. Moi, je connaissais déjà la Compagnie en tant que spectateur, j’aimais beaucoup ce qu’ils faisaient : la théâtralité et l’engagement politique. J’ai eu envie de devenir comédien et j’avais les mêmes ambitions politiques que la Compagnie, donc je suis allé les voir, je suis venu servir à la buvette le soir, faire le ménage, donner un coup de main et je participais aux ateliers du soir de la Compagnie.<br />
LOÏC : Et aussi aux actions des intermittents à nos côtés, moi je t’ai connu surtout comme ça au début.<br />
ANTOINE : Avec l’engagement politique oui, et puis je suis tombé sur une année où ils cherchaient des comédiens hommes, ça a bien collé et ils m’ont pris.<br />
LOÏC : En fait, quand on a besoin d’un comédien ou d’un technicien, on cherche dans l’entourage de la troupe quelqu’un qui puisse nous correspondre.</p>
<p><em><strong>Comment se traduisent vos idées politiques dans le fonctionnement de la troupe, la gestion du lieu, des relations internes, de vos salaires?</strong></em><br />
LOÏC : Nous essayons de fonctionner selon des principes autogestionnaires. On est tous intermittents du spectacle et l’on a décidé d’être à salaire égal. À la fin du mois, on divise le montant des recettes de la Compagnie par le nombre de personnes qui ont bossé. Que l’on soit metteur en scène, comédien, technicien, on touche tous la même chose, donc on a à peu de choses près la même intermittence aussi. Les grandes décisions se prennent collectivement.</p>
<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter" src="http://communistesvilleavion.elunet.fr/public/communistesvilleavion.elunet.fr/.Jolie_M_me_m.jpg" alt="" width="400" height="300" /></p>
<p><em><strong>Comment choisissez-vous les pièces ?</strong></em><br />
LOÏC : L’un de nous fait une proposition, il faut qu’on adhère tous à l’idée, qu’il y ait une émulation collective. Ensuite, l’opinion de Michel, en tant que directeur artistique, est déterminante. Il a un rôle moteur. Quand il sent une énergie collective, il s’en saisit.<br />
EDLR : Et la distribution des rôles ?<br />
ANTOINE : En général, tout le monde essaye tous les rôles, ça crée une petite concurrence utile, une émulation artistique, on compare les interprétations. Ensuite, Michel tranche, il distribue les rôles. Sur Faut pas payer ce fut assez particulier, à la première lecture, la distribution des rôles paraissait évidente.</p>
<p><em><strong>Comment avez-vous obtenu le Théâtre de la Belle Étoile à Saint-Denis?</strong></em><br />
LOÏC : Avant d’être ici, on louait des locaux pas chers sur une friche SNCF à Pont-Cardinet, et au moment où Delanoë s’est mis en tête d’obtenir les Jeux olympiques à Paris. La Ville de Paris nous a fait expulser en achetant tous les terrains SNCF disponibles et ne nous a pas relogés. À ce moment-là, on jouait un spectacle à Saint-Denis lors du Forum social européen, et la mairie nous a proposé ce local. La mairie a fait beaucoup de travaux de mise aux normes et l’on s’est occupé de l’aménagement. À l’origine, ce n’était pas un théâtre mais une salle des fêtes datant de 1906. À notre arrivée, on a fait un travail d’implantation. On propose régulièrement aux gamins du quartier d’assister au spectacle gratuitement, en respectant certaines règles de fonctionnement, par exemple réserver plusieurs jours à l’avance, comme tout le monde. Nous sommes un théâtre ouvert, mais qui ne fonctionne pas juste au gré des caprices des gens. De toute façon, nous sommes souvent devant le théâtre, dans la rue, à interpeller les habitants du quartier pour les informer de ce qui se passe et leur proposer de venir.</p>
<p><em><strong>Et pour Saint-Amant-Roche-Savine en Auvergne?</strong></em><br />
LOÏC : L’Auvergne, c’est notre base d’été, notre repli quand on veut s’isoler un peu, c’est là qu’on enregistre la plupart de nos albums et qu’on va préparer nos spectacles. C’est là aussi qu’on organise tous les étés notre festival « La Belle Rouge », c’est un festival de théâtre, chanson, cinéma et de politique qu’on organise pendant trois jours, chaque dernier week-end de juillet.<br />
<em><strong><br />
Pour conclure, pourriez-vous nous parler de l’actualité et des projets de la Compagnie Jolie Môme ? Il y a bien sûr toujours Dario Fo jusqu’au 13 décembre à la Belle Étoile… </strong></em><br />
ANTOINE : Il y a toujours le spectacle de chansons et de cabaret Basta Ya ! qui tourne tout le temps. D’habitude on va le chanter dans la rue le dimanche, mais comme on joue déjà Faut pas payer le dimanche&#8230; Après, on a des reprises qui sont prévues comme Barricades qui se jouera à la Belle Étoile au mois d’avril, le reste, c’est une surprise !<br />
LOÏC : Et puis on s’occupe d’accueillir d’autres événements ici. On a créé un spectacle qui s’appelle Microsillons pour les 0-5 ans, et la troupe Tamérentong fait des ateliers de théâtre pour 24 mômes du quartier, ils font un super boulot.<br />
ANTOINE : Il y a aussi les ateliers de théâtre et chanson le mardi et mercredi soir. Les gens qui y participent sont un peu la « garde rapprochée » de Jolie Môme. Les copines et copains qui tenaient la buvette et qui servaient ce soir sont issus des ateliers et nous aident bénévolement.</p>
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		<title>Nyark nyark !</title>
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		<pubDate>Sun, 31 Jan 2010 19:21:02 +0000</pubDate>
		<dc:creator>L&#39;école de la rue</dc:creator>
				<category><![CDATA[Brêves]]></category>

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		<description><![CDATA[Ou l’on reparle de « Nyark nyark ! ». Si vous avez raté l’an dernier cette anthologie des 80’s françaises (œuvre du camarade Arno « Rudeboy ») fort judicieusement intitulé « Fragments des scènes punk et rock alternatif en France. 1976-1989 », profitez-en cette année, le bouquin est réedité. Toujours en noir et blanc, toujours au format d’un 33 tours old school, [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Ou l’on reparle de « Nyark nyark ! ». Si vous avez raté l’an dernier cette anthologie des 80’s françaises (œuvre du camarade Arno « Rudeboy ») fort judicieusement intitulé « Fragments des scènes punk et rock alternatif en France. 1976-1989 », profitez-en cette année, le bouquin est réedité. Toujours en noir et blanc, toujours au format d’un 33 tours old school, c’est pleins d’interviews, de textes intelligents et de photos des groupes et individus qui ont « fait » les années 80 alternatives en France. Avec un CD en prime. Indispensable !<br />
Folklore de la zone mondiale- – éditions  La Découverte.</p>
<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter" src="http://fa73.lautre.net/local/cache-vignettes/L430xH423/couv_nyark-799d3.jpg" alt="" width="280" height="274" /></p>
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